André Morante Perez

Navigateur Figaro Beneteau 3

QUI SUIS-JE ?

1996

EXPERIENCE

 

TECHNICITE

 

DETERMINATION

 

COHESION

 

GOÛT DU CHALLENGE

 

ENGAGEMENT

2018


40 ans d'expérience en mer :

  • A 17 ans, je découvre la voile en stage d'été sur le lac de Serre Ponçon.
  • A 30 ans, je prends 9 mois de congés sans solde pour obtenir un brevet de skipper professionnel à l'Ecole de la Marine Marchande de Marseille. Une épreuve en solitaire fait partie du diplôme : une révélation !
  • A 38 ans, mon employeur m'octroie un congé formation pour présenter le Brevet d'Etat de Voile Habitable au CREPS d'Antibes. Je deviens coach voile et navigue au quotidien :  j'ai formé à la voile et à la régate les marins d'Etat au Club Nautique de la Marine de Toulon et créé ma propre école de croisière et de régate en Méditerranée. 

De multiples compétences :

  • J'ai eu la chance d'exercer plusieurs métiers pour le Ministère de la Défense et la Direction des Constructions Navales à Toulon : chaudronnier - tôlier sur avions de chasse et sous-marins, essais et recherche sur le Nautile (sous-marin d'exploration des grands fonds), ergonome, réalisateur de films et reportages pour la Marine Nationale.
  • A 38 ans, ma passion devient mon métier au sein du Ministère de la Défense.

Déterminé dans mes projets :

  • A 25 ans, je construis mon bateau, un dériveur intégral de 9,5 mètres. Le chantier est titanesque avec peu de temps disponible et un budget modeste : il me faut 3 ans pour le rendre habitable et navigable (accastillage, plan de pont, gréement, motorisation, électricité, isolation, menuiserie, aménagements). 
  • A 37 ans, je construis ma maison : le chantier dure 3 années pendant lesquelles je réussis mon Brevet d'Etat de Voile Habitable.

Transmission et cohésion d'équipe :

  • Je transmets avec passion le plaisir de naviguer sous voile et un comportement marin : anticipation, prudence, analyse des situations, réactivité sans précipitation.
  • La progression d'un équipage en régate m'anime : découvrir des individus, les aider à identifier leurs limites et leurs ressources insoupçonnées, renforcer leur cohésion, améliorer leur communication dans un environnement nouveau et stressant pour eux. C'est une aventure passionnante! Quel plaisir de les voir se battre en régate, au contact et heureux de gagner !

Goût du défi et du challenge :

  • 1996-1997 : j'achète un Figaro 1 et participe à deux Figaro Porquerolles Méditerranée. Je découvre la monotypie en solitaire avec les grands noms de la course au large : un sacré challenge pour un amateur encore en activité professionnelle !
  • 2007-2012 :  j'achète un First 31.7 pour faire de la monotypie en équipage et de la course en solitaire. Se battre à armes égales sur des bateaux identiques, sans course à l'armement, me passionne car seul le bonhomme fait la différence.
  • Septembre 2018 : le petit diable qui est en moi se réveille... Et pourquoi pas ? J'achète le Figaro 3.

Engagé :

  • J'affecte toutes mes économies issues de la vente de ma maison et de mon bateau de voyage à mon projet Figaro 3.

le coureur au large

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Spécialiste de la Médecin à Distance, Jean-Yves CHAUVE est médecin officiel de nombreuses courses au large depuis 1989 (Solitaire du Figaro, le Vendée Globe,Route du Rhum).

 

Lors du Vendée Globe 93, il a aidé Bertrand de Broc à se recoudre seul la langue par radio et fax

« J’ai fait par curiosité la moyenne d’âge des Ultims : 49 ans. Donc ça veut dire que c’est un sport de la maturité parce qu’il y a tellement de choses à acquérir. Il ne faut pas résumer le skipper simplement à un sportif de haut niveau : c’est aussi quelqu’un qui doit être informaticien, parce que s’il y a un bug informatique, on perd la course. Il doit aussi être électricien, il doit être mécanicien parce qu’il y a un moteur, il doit aussi être son propre soigneur s’il y a un souci médical, il doit être son propre entraîneur et savoir à quel moment dormir. Donc c’est une multiplicité de compétences dans laquelle la partie maritime intervient, la partie physique intervient, mais la partie intellectuelle intervient aussi. Donc je pense qu’il faut acquérir toutes ces notions avec le temps, qu’il faut beaucoup naviguer car c’est au fur et à mesure des navigations qu’on va pouvoir le faire. Evidemment quelqu’un qui a 50 ans va être moins agile que quelqu’un qui a 25 ans mais finalement il va le compenser par son expérience, sa compétence. La course au large est d’ailleurs un des seuls sports où femme et homme courent dans la même catégorie. Ce qui est un élément intéressant car il n'y a, je crois, que l'équitation où hommes et femmes courent dans la même catégorie. Dans la course au large, évidemment, tout le monde court ensemble.»

Interview paru sur le site officiel de la Route du Rhum 2018

Cliquez sur le lien ci-après pour le visionner :

https://www.facebook.com/routedurhum.officiel/videos/10156741635430921/